Un cadre simple pour lire juste et agir juste
Chez ALMA Dynamics, notre approche repose sur trois dimensions liées : Carte, Trajectoire, Posture.
Ce triptyque permet d’éviter une erreur fréquente : vouloir agir, convaincre, négocier ou gouverner sans avoir correctement lu la situation, compris la séquence en cours ou ajusté la manière d’entrer en relation avec le territoire, l’organisation ou les acteurs concernés.
Nous ne partons pas d’un narratif à plaquer sur le réel.
Nous partons du réel à comprendre.
Carte
Voir la situation telle qu’elle est
La Carte consiste à lire la situation réelle d’un territoire, d’une organisation ou d’une équipe.
Elle ne se limite pas à ce qui est visible dans la communication publique, dans les discours officiels, dans les éléments de langage ou dans la stratégie affichée.
Elle cherche à faire apparaître :
- les tensions visibles et invisibles ;
- les irritants du quotidien ou du fonctionnement ;
- les fragilités d’équipe, de direction ou de gouvernance ;
- les attentes silencieuses ;
- les rapports de force réels ;
- les réserves de soutien ou d’adhésion ;
- les décalages entre action engagée et perception vécue ;
- les angles morts qui pèsent sur la dynamique d’ensemble.
La Carte permet de comprendre ce qui structure réellement une situation.
C’est sur cette base que reposent :
- le rapport stratégique des tensions municipales, pour les communes ;
- le rapport stratégique des tensions organisationnelles, pour les entreprises et les organisations.
Trajectoire
Comprendre la bonne séquence
La Trajectoire consiste à comprendre le moment traversé et l’ordre juste des décisions.
Une situation ne se lit pas de la même manière :
- avant une échéance électorale ;
- entre deux tours ;
- lors d’une recomposition ;
- après une victoire ;
- au début d’un mandat ;
- dans une phase d’usure ;
- au moment d’une transformation organisationnelle ;
- lors d’un changement de gouvernance ;
- dans une séquence de tension interne ou de réorientation stratégique.
Ce qui est pertinent à un moment peut devenir inadapté au suivant.
La Trajectoire aide à voir :
- ce qui devient possible ;
- ce qui ne l’est plus ;
- ce qu’il faut faire d’abord ;
- ce qu’il faut différer ;
- dans quel ordre agir ;
- à quel moment une erreur de séquence peut coûter très cher.
Elle permet de mieux orienter, selon les cas :
- la simulation des scénarios électoraux ;
- le plan des 100 premiers jours ;
- la lecture de la phase après l’élection ;
- la clarification des priorités ;
- le séquencement des arbitrages ;
- la sécurisation de la capacité à gouverner.
Posture
Ajuster la manière d’entrer en relation avec les acteurs concernés
La Posture concerne la manière dont une équipe, une direction ou une instance de pilotage se présente, parle, négocie, décide et entre en relation avec son environnement.
Dans une commune, cela touche à la relation avec :
- les habitants ;
- les élus ;
- les partenaires ;
- les oppositions ;
- les acteurs locaux.
Dans une entreprise ou une organisation, cela touche à la relation avec :
- les équipes ;
- l’encadrement ;
- les instances de gouvernance ;
- les partenaires ;
- les parties prenantes concernées.
Une équipe ou une direction peut avoir une bonne analyse et une bonne séquence, tout en se trompant de posture.
Les erreurs de posture peuvent prendre plusieurs formes :
- rigidité excessive ;
- ton inadapté ;
- niveau d’exigence mal réglé ;
- mauvaise lecture des codes du territoire ou de l’organisation ;
- posture trop fermée ou trop floue ;
- incapacité à entrer dans la culture réelle de la situation ;
- mauvaise articulation entre autorité, écoute et lisibilité.
La Posture détermine souvent :
- la qualité de la relation ;
- la crédibilité d’une équipe ou d’une direction ;
- la capacité à entraîner ;
- la qualité de l’adhésion ;
- et la possibilité de transformer une intention en dynamique réelle.
Elle est particulièrement importante dans :
- le diagnostic de maturité citoyenne ;
- le plan des 100 premiers jours ;
- la phase après l’élection ;
- la capacité à gouverner ;
- la posture de direction ;
- la conduite d’une séquence sensible.
Pourquoi ce cadre est utile
Beaucoup d’erreurs viennent du fait que ces trois dimensions sont mélangées ou mal hiérarchisées.
Certaines équipes veulent agir sans avoir établi la Carte.
D’autres sentent la situation, mais ne lisent pas correctement la Trajectoire.
D’autres encore comprennent le moment, mais se trompent de Posture.
Le cadre Carte, Trajectoire, Posture permet de remettre de l’ordre dans cette lecture.
Il aide à :
- voir plus juste ;
- séquencer plus juste ;
- se positionner plus juste.
Le lien avec notre approche
Notre travail commence généralement par la Carte, à travers un rapport stratégique des tensions adapté à la situation.
Selon les cas, il s’agit :
- du rapport stratégique des tensions municipales ;
- ou du rapport stratégique des tensions organisationnelles.
À partir de ce socle, nous pouvons ensuite approfondir :
- la Trajectoire, avec la simulation des scénarios électoraux, le plan des 100 premiers jours, le séquencement des arbitrages ou la clarification des priorités ;
- la Posture, avec le diagnostic de maturité citoyenne, l’analyse de la phase après l’élection, la capacité à gouverner ou la posture de direction.
Ainsi, les différentes offres ne sont pas séparées.
Elles sont reliées par une même logique de lecture et d’action.
Une approche contre les récits hors sol
À l’heure des narratifs prêts à l’emploi, nous faisons un autre choix : celui de comprendre le réel.
Nous n’aidons pas seulement à produire un discours.
Nous aidons à :
- lire une situation ;
- comprendre une séquence ;
- ajuster une posture.
C’est cette exigence qui donne sa cohérence à notre approche.
Conclusion
Carte, Trajectoire, Posture constitue le cadre simple et structurant de notre approche.
Il permet d’éclairer les choix d’une équipe locale, d’une direction ou d’une organisation avant, pendant ou après une phase décisive, en partant non d’un récit préfabriqué, mais de la réalité d’un territoire, d’une organisation, du moment traversé et de la manière juste d’y entrer en relation.
